
PANDORE
Création 2026
à partir de 6 ans
Pandore, première femme de la mythologie grecque créée par Zeus pour punir les hommes, possède tous les dons dont celui de la curiosité. En ouvrant la « boite », Pandore dissémine fléaux et malédictions sur le monde, sauf l’«espérance»…
PANDORE est un rituel textile en duo qui joue par le mouvement à la magie des apparitions. Deux femmes, à la sororité évidente, déploient une partition gestuelle naturaliste qui travaille au pliage et dépliage de différents tissus, eux-mêmes contenus dans des furoshikis*
Par leur reliance, elles oeuvrent à la construction d’un espace pictural mouvant, abstrait ou non. Un continuum de gestes précis permet la mise en mouvement de matières textiles, faisant apparaitre différents paysages, formes et figures, végétales, animales ou humaines …
Un espace onirique en transformation constante, où le noir et blanc tend vers la composition d’un tableau coloré … Pandore ou le rêve de l’étoffe !
PANDORE s’inscrit comme un premier regard, sur l’œuvre du cinéaste japonais Yasujirō Ozu.
Ce duo est pensé aussi, et avant tout, pour des espaces non dédiés. Il s’adresse à un public jeune comme adulte.
*Le Furoshiki est une technique japonaise traditionnelle de pliage et de nouage du tissu utilisé pour l’emballage de cadeaux et le transport de divers objets du quotidien.
PANDORE est un duo qui préfigure un travail à partir de la grammaire cinématographique du cinéaste Yasujirō Ozu, en vue du quatuor HIGANBANA dont la création aura lieu à l’automne 2027.
Pensée comme une forme autonome et tout terrain, destinée particulièrement au jeune public, ce duo puise son inspiration dans l’univers du cinéaste japonais :
Le cinéma d’Ozu se concentre, dans la deuxième moitié de sa carrière, autour de la représentation de la famille, un « prétexte » pour aborder l’évocation du temps qui passe …et se concentrer sur une forme cinématographique innovante. Ozu a, par ailleurs, inventé le plan « tatami » (soit un cadre posé à hauteur des yeux d’un chien assis).
Dans son œuvre cinématographique, la famille est souvent portraitisée à travers des rituels quotidiens du vivre ensemble : manger ou boire, plier ou déplier des vêtements, s’habiller, faire ou défaire sa valise… l’ensemble constituant des motifs récurrents, entrecoupés de plans d’objets, de paysages, ou de natures mortes, véritables tableaux au cadre très étudié, oeuvrant à la respiration du film.
A la croisée d’une étude du mouvement des figures familiales du cinéma d’Ozu, comme celles de ses compositions d’ordre quasi picturales, Pandore invente une forme chorégraphique comme un rituel apaisant. Un maelström de tissus déployés, des gestes simples opérant dans un temps étiré, viennent faire de ce moment, une cérémonie en partage, une petite élégie du temps qui passe.
La scénographie composée notamment de furoshikis (lesquels proviennent du Japon) permet de dévoiler un ensemble de tissus, choisis pour leur dimension plastique (tissus de créateurs ou de récupération )…et volontairement laissés à l’état brut, comme un clin d’œil au wabi-sabi : « une éthique qui prône le retour à une simplicité, une sobriété paisible pouvant influencer positivement l'existence, où l'on peut reconnaître et ressentir la beauté des choses imparfaites, éphémères et modestes »(source Wikipédia).
Dans le cinéma d’Ozu, tout est question de condition humaine, laquelle est symbolisée dans la mythologie grecque, par le geste de Pandore.
Car si Pandore laisse échapper de la boite des maux terribles, elle garde l’«Elpis », que nous traduisons comme espoir ou espérance mais dont le sens premier est l’attente, laquelle définit ce qui fait notre humanité.
Emmanuelle Vo-Dinh - avril 2026

PANDORE
conception et scénographie Emmanuelle Vo-Dinh
chorégraphie et interprétation Violette Angé, Alexia Bigot
musique David Olyphant Monceau
production Pavillon-s
coproduction (en cours) Ballet du Nord - CCN & Vous!, Le Lux – Scène Nationale de Valence, Dance Cork Firkin Crane…
avec le soutien de la Spedidam
durée estimée 30 minutes
avant-premières au Centre André Malraux à Rouen dans le cadre de la résidence de territoire de Pavillon-s dans les Hauts de Rouen et dans le cadre des Pavillon-s témoins du 29 juin au 4 juillet 2026.
PANDORE
Création 2026
à partir de 6 ans
Pandore, première femme de la mythologie grecque créée par Zeus pour punir les hommes, possède tous les dons dont celui de la curiosité. En ouvrant la « boite », Pandore dissémine fléaux et malédictions sur le monde, sauf l’«espérance»…
PANDORE est un rituel textile en duo qui joue par le mouvement à la magie des apparitions. Deux femmes, à la sororité évidente, déploient une partition gestuelle naturaliste qui travaille au pliage et dépliage de différents tissus, eux-mêmes contenus dans des furoshikis*
Par leur reliance, elles oeuvrent à la construction d’un espace pictural mouvant, abstrait ou non. Un continuum de gestes précis permet la mise en mouvement de matières textiles, faisant apparaitre différents paysages, formes et figures, végétales, animales ou humaines …
Un espace onirique en transformation constante, où le noir et blanc tend vers la composition d’un tableau coloré … Pandore ou le rêve de l’étoffe !
PANDORE s’inscrit comme un premier regard, sur l’œuvre du cinéaste japonais Yasujirō Ozu.
Ce duo est pensé aussi, et avant tout, pour des espaces non dédiés. Il s’adresse à un public jeune comme adulte.
*Le Furoshiki est une technique japonaise traditionnelle de pliage et de nouage du tissu utilisé pour l’emballage de cadeaux et le transport de divers objets du quotidien.
PANDORE est un duo qui préfigure un travail à partir de la grammaire cinématographique du cinéaste Yasujirō Ozu, en vue du quatuor HIGANBANA dont la création aura lieu à l’automne 2027.
Pensée comme une forme autonome et tout terrain, destinée particulièrement au jeune public, ce duo puise son inspiration dans l’univers du cinéaste japonais :
Le cinéma d’Ozu se concentre, dans la deuxième moitié de sa carrière, autour de la représentation de la famille, un « prétexte » pour aborder l’évocation du temps qui passe …et se concentrer sur une forme cinématographique innovante. Ozu a, par ailleurs, inventé le plan « tatami » (soit un cadre posé à hauteur des yeux d’un chien assis).
Dans son œuvre cinématographique, la famille est souvent portraitisée à travers des rituels quotidiens du vivre ensemble : manger ou boire, plier ou déplier des vêtements, s’habiller, faire ou défaire sa valise… l’ensemble constituant des motifs récurrents, entrecoupés de plans d’objets, de paysages, ou de natures mortes, véritables tableaux au cadre très étudié, oeuvrant à la respiration du film.
A la croisée d’une étude du mouvement des figures familiales du cinéma d’Ozu, comme celles de ses compositions d’ordre quasi picturales, Pandore invente une forme chorégraphique comme un rituel apaisant. Un maelström de tissus déployés, des gestes simples opérant dans un temps étiré, viennent faire de ce moment, une cérémonie en partage, une petite élégie du temps qui passe.
La scénographie composée notamment de furoshikis (lesquels proviennent du Japon) permet de dévoiler un ensemble de tissus, choisis pour leur dimension plastique (tissus de créateurs ou de récupération )…et volontairement laissés à l’état brut, comme un clin d’œil au wabi-sabi : « une éthique qui prône le retour à une simplicité, une sobriété paisible pouvant influencer positivement l'existence, où l'on peut reconnaître et ressentir la beauté des choses imparfaites, éphémères et modestes »(source Wikipédia).
Dans le cinéma d’Ozu, tout est question de condition humaine, laquelle est symbolisée dans la mythologie grecque, par le geste de Pandore.
Car si Pandore laisse échapper de la boite des maux terribles, elle garde l’«Elpis », que nous traduisons comme espoir ou espérance mais dont le sens premier est l’attente, laquelle définit ce qui fait notre humanité.
Emmanuelle Vo-Dinh - avril 2026

PANDORE
conception et scénographie Emmanuelle Vo-Dinh
chorégraphie et interprétation Violette Angé, Alexia Bigot
musique David Olyphant Monceau
production Pavillon-s
coproduction (en cours) Ballet du Nord - CCN & Vous!, Le Lux – Scène Nationale de Valence, Dance Cork Firkin Crane…
avec le soutien de la Spedidam
durée estimée 30 minutes
avant-premières au Centre André Malraux à Rouen dans le cadre de la résidence de territoire de Pavillon-s dans les Hauts de Rouen et dans le cadre des Pavillon-s témoins du 29 juin au 4 juillet 2026.