
HIGANBANA
Création automne 2027
en recherche de coproducteurs
Avec HIGANBANA, je poursuis un travail minutieux sur la composition instantanée d’espaces à contempler, dans une économie de moyens volontairement modeste et à la collégialité revendiquée dans le processus de création.
En écho aux nouvelles du monde, le moteur d’HIGANBANA - fleur japonaise symbolisant un moment de transition, de passage - tient ainsi en la création assumée d’espaces précaires poétiques et sensibles, hautement habités chorégraphiquement par quatre femmes d’âges et de parcours différents.
Le processus d’écriture d’HIGANBANA puise dans la grammaire du réalisateur japonais Yasujiro Ozu : le travail du mouvement, de la voix, de la lumière, du cadre, propres au cinéaste, deviennent le terrain d’un jeu de règles ciné-chorégraphique.
A travers un rituel chorégraphique précis, se dessine à vue et en direct, la création d’espaces quasi picturaux voire cinématographiques, réalisés à partir de différents cadres mobiles et de tissus assemblés.
Des petits « théâtres » miniatures façonnés à vue sont ainsi proposés au regard, générant chaque fois une nouvelle fiction chorégraphique où le féminin prend place.
Composé à partir d’actions du quotidien ritualisées, ce quatuor travaille poétiquement la question du passage, comme une traversée, tel un ouvrage de Pénélope.
S’il ne s’agit pas de retranscrire une œuvre purement cinématographique au plateau, il est question de s’emparer de la matière plastique, architecturale, naturaliste, au coeur de l’œuvre d’Ozu, pour tenter de mettre en œuvre une forme stylistique qui répond à sa façon au concept d’impermanence (concept prégnant au Japon qui privilégie l’instant, le caractère éphémère de chaque chose).
Les espaces de silence et de respiration propres à la filmographie d’Ozu, le jeu particulier demandé aux actrices et acteurs de ses films, ou bien encore l’approche symbolique de chaque détail scénographique, suggèrent un espace de fiction à inventer, où se joue en creux un travail sur les émotions et leurs silences.
Emmanuelle Vo-Dinh

HIGANBANA
Conception et scénographie Emmanuelle Vo-Dinh
Chorégraphie et interprétation Violette Angé, Alexia Bigot, Sabine Macher, Emmanuelle Vo-Dinh
Lumière en cours
Musique Olyphant
Production PAVILLON-S, Emmanuelle Vo-Dinh
Coproduction Le Théâtre, Scène nationale de St Nazaire, Ballet du Nord - CCN & Vous!, recherche en cours...
Pavillon-s est subventionné par le Ministère de la culture – DRAC de Normandie, la Région Normandie, le Département de l’Eure, la Ville de Rouen et le Département de Seine-Maritime.
Résidences (en cours)
3 au 7 novembre 2025 - Fruit Intégral, Andé
du 30 janvier au 20 février 2026 - Voyage préparatoire au Japon (Emmanuelle Vo-Dinh)
9 au 13 mars 2026 - Fruit Intégral, Andé
27 au 30 avril 2026 - Fruit Intégral, Andé
8 au 10 juin 2026 - Fruit Intégral, Andé
5 au 9 octobre 2026 - Ballet du Nord, CCN de Roubaix
HIGANBANA
Création automne 2027
en recherche de coproducteurs

HIGANBANA met en scène quatre femmes déployant une même partition aux temporalités différentes. Composé à partir d’actions du quotidien entrecoupées de représentations d’affects, ce quatuor travaille poétiquement la question du passage à travers la figure féminine…laquelle se révèle selon l’expérience des 4 femmes d’âges différents en présence au plateau.
Le processus d’écriture d’HIGANBANA puise dans la grammaire du réalisateur japonais Yasujiro Ozu* : le travail du mouvement, de la voix, de la lumière, du cadre, propres au cinéaste, deviennent le terrain d’un jeu de règles ciné-chorégraphique.
Pour autant, il ne s’agit pas de retranscrire une œuvre cinématographique au plateau, mais de s’emparer de sa matière plastique, architecturale, naturaliste… pour tenter de mettre en œuvre une forme stylistique qui répond à sa façon, au concept d’impermanence (concept prégnant au Japon qui privilégie l’instant, le caractère éphémère de chaque chose)*. La question du rituel, de la transformation dans la répétition, de ses variations temporelles, viennent figurer des présences chorégraphiques qui tendent vers l’épure….
Plutôt qu’une histoire superficielle je préfère montrer des choses cachées, plus profondes, l’instabilité des choses humaines, j’ai préféré laisser des espaces vides comme un arrière-goût plaisant. -Yasujiro Ozu
Un univers plastique très présent, s’élaborera à partir d’une réflexion sur le cadre, la lumière, et viendra architecturer ces images-tableaux dans une pure visée émotionnelle, tandis que la bande son déploiera des climats musicaux contrastés voire parfois hétéroclites.
Ainsi, les espaces de silence et de respiration propres à la filmographie d’Ozu, mais aussi le jeu des actrices et acteurs de ses films, ou bien encore l’approche symbolique de chaque détail scénographique, suggèrent un espace de fiction à inventer, où se joue en creux un travail sur les émotions et leurs silences.
Emmanuelle Vo-Dinh
*Ce projet fait l’objet d’une candidature à la villa Kujoyama-Kyoto en 2025 pour une résidence en 2026.
HIGANBANA
Conception et scénographie Emmanuelle Vo-Dinh
Chorégraphie et interprétation Violette Angé, Alexia Bigot, Sabine Macher, Emmanuelle Vo-Dinh
Lumière en cours
Musique Olyphant
Production PAVILLON-S, Emmanuelle Vo-Dinh
Coproduction Le Théâtre, Scène nationale de St Nazaire, Ballet du Nord - CCN & Vous!, recherche en cours...
Pavillon-s est subventionné par le Ministère de la culture – DRAC de Normandie, la Région Normandie, le Département de l’Eure, la Ville de Rouen et le Département de Seine-Maritime.
Résidences (en cours)
3 au 7 novembre 2025 - Fruit Intégral, Andé
9 au 13 mars 2026 - Fruit Intégral, Andé
27 au 30 avril 2026 - Fruit Intégral, Andé
octobre 2026 - Ballet du Nord, CCN de Roubaix